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Écrit par Fraternité du 10/03/2010
Le coordonnateur du G13 Arifari Bako désavoue Epiphane Quenum devant le chef de l’Etat : ’’On a eu un compte rendu d’activités qui a conduit aux résultats sans dire les conditions dans lesquelles on a eu ces résultats’’
" Les deux rapports ne sont pas des rapports d’évaluation mais des rapports d’activités. Et dans ces deux rapports, nous constatons une grande incohérence de ces deux structures à gérer le Rena et la Lépi. Les rapports sont par endroits contradictoires. C’est un rapport d’évaluation qui a été demandé par rapport à des préoccupations précises énumérées par l’Union fait la nation et les Fcbe, mais chacun dans son style. Chacun des organes a jeté la pierre à l’autre en avançant ses raisons à lui, mais pas les vraies raisons qui font que les choses ne marchent pas. Si nous avons un organe politique et son bras technique qui présentent des aspects contradictoires d’un instrument aussi capital que la Lépi, il est clair qu’il y a des sources d’inquiétudes légitimes. L’une des préoccupations fondamentales au sein de la classe politique, c’est comment réaliser une Lépi consensuelle. A ma connaissance, personne n’est contre la réalisation de la Lépi. S’il y a débat, c’est sur les modalités de la loi et du processus. La Cps, en tant qu’organe politique et conformément à la loi devrait prendre un certain nombre de dispositions et à cette rencontre, ce sont ces dispositions prises qui devraient être présentées pour dire voilà comment nous pensons évoluer pour réaliser la Lépi.
On a eu un compte rendu d’activités qui a conduit aux résultats sans dire les conditions dans lesquelles on a eu ces résultats. Comment travaille-t-on à l’interne en terme de management pour produire des résultats ou pour ne pas produire des résultats ? Le G13 aurait souhaité avoir des réponses sur comment réaliser le consensus. L’article 38 de la loi, au-delà des insuffisances contient des dispositions pour réaliser le consensus. Jamais, nous n’avons reçu de correspondance de la Cps, jamais nous n’avons été invités au moindre dialogue sur quoi que ce soit sur le processus de la Lépi et pourtant, les membres de cet organe sont en partie l’émanation de la classe politique. Devons-nous fuir la classe politique dont nous sommes issus et vouloir réaliser une Lépi consensuelle ? Il y a une vraie responsabilité de la Cps et il faudrait donner une réponse à la classe politique. Mais nous ne sommes pas dans une logique où il faut reculer. Si des organes ont été installés, si des fonds ont été mobilisés, si des compétences existent et que c’est sur les modalités d’utilisation de ces compétences et de mise en œuvre qu’il y a problème, cela veut dire qu’il y a possibilité de trouver des solutions et on peut avancer ".